sous la malveillance de loki - nathan ((terminé))
avatar
Membre du forum
Messages : 33
Dollars : 40
Date d'inscription : 16/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 16 Sep - 4:46
NATHAN
NOM ENTIER | nathan joshua fleming
SEXE | masculin
ÂGE | 21 ans
NATIONALITÉ | américaine
ORIGINES | américaine
ORIENTATION SEXUELLE | hétérosexuelle (à première vue)
STATUT | en perpétuel crush
SITUATION FINANCIÈRE | il s'en sort sans trop de difficulté
HABITATION | Brooklyn
MÉTIER | étudiant en art (photographie) bossant à mi-temps chez un antiquaire
AVATAR | Shoto Todoroki - Boku No Hero Academia
hunwkrs
19 ans et toute ses dents.
"fais attention"
Une phrase.

"Fais attention !" était écrit dans un anglais approximatif, un ordre, une protection.
Cette phrase, anodine mais complexe, en deux mots à peine, avait tourmenté toute une vie de paranoïa. Il s'était questionné, interrogé ; il avait réfléchi sur le pourquoi du comment. Il s'en était fait des scénarios pour finalement laisser tomber, il s'en fichait.
Durant toute son adolescence, cette phrase l'avait tourmenté pensant qu'il rencontrerait bientôt son âme-sœur. Alors il jouait à l'imprudent, au cancre. Il défiait et faisait tout un tas de choses dangereuses, seulement pour qu'on lui dise de faire attention, mais au final personne ne faisait attention à lui.

Alors, Nathan décida d'ignorer cette phrase anodine et pourtant lourde de sens. Il abandonna tout, il renia presque la marque de son bras. Il avait décidé de se concentrer sur lui-même,
À tout jamais. Plus jamais il ne sera imprudent, plus jamais.

Fais attention.
DISCORDE ET CONFLIT


comme un air d'abandon sur la set-list,

nathan est un flash, une idée de génie, il s'oublie vite et ne choque personne. personnage discret, sans réelles importance, on ne remarque pas nathan.
complément détaché à la réalité, il est celui qui rêve, celui qui s'énerve, celui qu'on énerve.
nathan est un incompris, illuminé, artiste solitaire qui a cru. il est de ceux qui souhaite, qui s'apprête, il est de ceux qui espèrent en vain, de ceux qui se mettent dans le pétrin.

j'finirais d'écrire en m'en taillant les veines sur une vitre cassée

nathan est déterminé, sauvage et paré. il est une personnalité qui implose, il s'auto-détruit dans son silence. regardez-le, admirez-le, ne l'oubliez pas. comme une cicatrice sur son visage, il veut marquer tout les âges.
nathan est de ceux qui rêvent d'être plus beau, plus fort, plus courageux. il se bat nuit et jour pour devenir son idéal.

à toutes les vérités que j'ai pas osé m'avouer

il est destructeur, digne saboteur, n'est qu'un conteur
celui qui s'élance dans sa démence avec arrogance n'est que nuisance,
il se fourvoie, cœur en bois, tout ses sens en émoi.
détruit, il a fuit et se créée des ennuis,
démuni, c'est le gars défini comme l'enfant puni.
passionnel charognard, c'est dû au hasard que ce triste bâtard
a son cœur qui balance entre la douce vengeance et ses lourdes conséquences.

perdu, triste individu sans réelles vertus.
il n'est plus que l'ombre de lui même

vacillant entre ses tourments comme les songes d'antan,


((uc))



T O R T U R E   M E N T A L E
16 octobre, il y a trois ans.

Le plafond est blanc, d'un blanc immaculé aveuglant ton pauvre œil. Les murs se ressemblent et donnent l'impression qu'ils se resserrent. Tu bouges dans ton lit, mais ton corps te fait souffrir, ta colonne vertébrale te semble nouée et tes muscles bougent avec peine. Tu ressens ces picotements dans tes jambes qui t'empêchent de les bouger, te faisant froncer les sourcils de douleur, mais tu ne te plains pas. Tu regardes la pièce sous ton regard énervé.

Énervé d'avoir survécu.

Il fallut à peine dix minutes depuis le réveil de l'adolescent pour qu'un médecin rentre. Ses mots étaient crus, le genre de mots qui font frémir.

Était-ce une tentative de suicide ?

Bien sûr que s'en était une, mais tu le nias. Tu te doutais bien de ce qui allait t'arriver. Xanax, psychiatre, surveillance constante, antidépresseur et suivi médical et d'autres joyeuseté. Tu ne serais plus qu'un zombi, tu le sais. Incapable de réfléchir par toi-même, esclave d'une société endoctrinant son peuple. Mais ils le disent, ils ne voulaient que ton bien.

Et ton bien, en ce moment même, c'était la mort.


Tu racontes des bobards, un accident suite à une altercation avec un autre élève. Cet autre élève n'existant pas, tu évitais la question sur son identité. Finalement, tu finis par sortir après deux semaines de soins, mais aussi beaucoup de question. Malgré tout, ils t'ont confié des calmants te trouvant trop tendu, presque affolé.



N a t h a n, l'enfant bien aimé.

Tu naquis avec une cuillère en argent dans la bouche. Tu avais tout pour toi, Nathan. Ta famille était aisée et donnerait tout pour leur unique fils, celui qui reprendrait l'affaire familiale. Une entreprise pharmaceutique, c'était ça, tu te souviens.
Tu vivais dans une grande maison, ta mère était une femme au foyer heureuse et ton père passait les trois-quarts de son temps au travail. En plus de ça vous aviez un admirable chien, un labrador qui tu avais reçu pour tes huit ans à Noël. Tout autour de toi respirait le bonheur, la joie, le rêve américain. À vrai dire, Nathan, ton enfance ne te donnait aucun prétexte pour nourrir ta solitude. À l'école, aussi, tu étais heureux. Tu étais plutôt populaire fallait dire avec tes cheveux blonds et tes yeux si bleu qu'ils transperçaient les âmes en plus de tes résultats moyennement bon.

Tu avais tout pour toi, Nathan. Alors pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallu que t'arrives à être aussi triste ?


E s p o i r  illusoire.

Il était là le problème, tu étais frustré et frustrant. Un garçon qui se sentait seul bien qu'entouré, tu te sentais incompris. Tu étais incapable de faire ce que tu voulais faire, toi comme torturé par un monde qui exigeait que tu sois parfait. Tu devais être Nathan Joshua Fleming, futur PDG dans le domaine pharmaceutique, héritier d'une certaine fortune. Tu devais être beau, fringuant, charismatique, la copie conforme de ton vieux père.

Mais il était là le problème.

Tu avais été doté de cet esprit de contradiction, de cette incapacité à suivre l'autorité, à suivre le destin qu'on t'avait pourtant imposé, mais tu ne pouvais aussi rien dire, rien faire. Tu te sentais étrangement porteur du lourd fardeau de l’égoïsme de tes sentiments comme s'il t'était illégitime de vouloir faire ce que tu voulais.
C'était ce sentiment d'inexpliqué à tes yeux qui te rongeaient de l'intérieur jusqu'à ne faire de toi que la carcasse vide mouvante.

Très vite, tu avais fini par t'exclure toi-même, inconsciemment. Tu ne parlais plus, de rien, tu évitais ce qui autrefois était tes amis et tu arrivais même à les insulter. Tu cherchais du renouveau au travers d'autres personne, ceux qui semblaient aussi triste que toi, mais aucun d'eux ne souhaitaient devenir l'ami du Nathan, enfant favorisé.

Alors tu insultais tout le monde, tu n'étais que déni et colère rempli d'une frustration inexpliquée. Tu voulais qu'on t'entende, qu'on sache ce que tu penses, ce que tu ressentes. Tu teignis tes cheveux dans un blanc pur, anodin d'un côté et d'un rouge passionnel de l'autre.
Ce fut ton professeur de langue qui entendit en premier ta détresse et il s'était porté comme étant ton héros, ton sauveur.

Ton bourreau.

Nathan, tu lui faisais une confiance aveugle pendant que lui te manipulait. Il t'avait offert un appareil photo, il te conseillait de prendre tout ce que tu voyais en photo.

Naïvement, tu le fis.

Ton professeur avait ce talent pour découvrir les talents cachés de certains, ton profil correspondait à celui d'un artiste et il l'avait compris. Il avait bien vu la touche mélancolique de tes photos sur les réseaux sociaux et se doutait bien qu'il ne suffît qu'une petite poussée pour faire de toi un photographe en herbe. Il avait deviné que tu avis besoin d'un soutien moral, d'une muse. Alors il s'était porté dans ce rôle.

Tu ne vivais que pour lui à tel point que tu te demandais si tu n'étais pas amoureux.

Tu étais sous l'emprise du pervers narcissique.

Le déclencheur se lance et un flash lumineux s'abat sur la salle de classe. La lumière était d'un jaune orangé avec une légère pointe rosée sur les peaux. L'homme te fixait, il t'ordonnait de lui montrer le cliché et c'est avec fierté que tu lui montras. Il ne dit rien, pas même un compliment.



Tu es capable de mieux Nathan, concentre-toi.

C'était ce que répétait toujours l'enseignant, sans un même sourire, mais ces quelques mots suffisaient à te redonner espoir.

E n f a n t manipulé

C'était un matin d'avril, tu étais sorti avec ta famille ce jour-là. Tu voulais leur montrer les prouesses de ton enseignant préféré en photographie, ta nouvelle passion. Tes parents n'étaient de fervents adorateurs d'art et ils étaient persuadés que tu te dirigeais vers la mauvaise voie, mais ils ne pouvaient ignorer la nouvelle lueur de ton regard depuis que tu as commencé cela. Ils t'avaient alors autorisé à faire des études d'arts à l'avenir seulement si tu obtenais d'excellents résultats en science ainsi si l'art ne marche pas, tu pourras toujours te réorienter dans la médecine. Tu leur avais promis.
Alors ils avaient décidé de s'ouvrir un peu à ton monde et constater le talent de ton professeur.

Quelle ne fut pas ta surprise quand en entrant dans la galerie, tu pu observer des clichées sommes toutes similaires aux tiens.

C'étaient les tiens.

Il y en avait qui t'étais inconnu, mais une bonne partie venait de ta patte. Ton regard s'embruma sous les larmes. Ton cœur se serra sous le coup de poignard sanglant et violent de la trahison. N'était-ce pas ce qu'on appelait du vol ? N'était-ce pas la plus haute des trahisons lorsque l'on s'adonne entièrement à une entité unique, tu l'élevais au rang de Dieu et il avait fait de tes biens les plus précieux, les siens. Il ne lui suffit que de dire qu'il en était l'auteur. Alors qu'en réalité, tout était de toi jusqu'à la luminosité, jusqu'à la surexposition voulu des portraits et les effets d'ombre et de lumière si linéaire qu'ils auraient pu être réalisés sur ordinateur. Tout était de toi,

absolument tout.

Alors pourquoi,

pourquoi,

avait-il tout volé ?

Tu hurlais dans la galerie que c'était les tiens, mais la plupart des visiteurs se fichaient bien de l'avis d'un marginal de ton genre.
C'est alors que tu compris que l'art était un monde exécrable.

Il ne suffit que d'une semaine pour que toute la réputation de ton ancien professeur soit totalement détruite. Le lendemain, après avoir découvert la supercherie, tu avais directement contacté un journal locale et ensemble, vous aviez dénoncer les vols. Tu parlais de tout, jusqu'aux clichés érotique qu'il te faisait prendre.
Le dis professeur dû cesser sa carrière sous la honte n'ayant pu jouir de la popularité de tes photos pendant qu'un court instant et de ton côté, tu eu une lettre de recommandation pour une école d'art à New York City. Tes parents n'étaient pas très enclins à te laisser partir aussi loin au nom d'une chose si instable que l'art, mais ils devaient avouer que tu t'étais déjà fait un léger succès sur internet, mais aussi dans ta ville natale. Alors ils t'autorisèrent, tout aller à nouveau se dérouler à merveille.

Mais c'est toujours dans le bonheur qu'on retrouve le malheur, et tu ne le sais que trop bien.

a c c i d e n t passionnel

Rage,
Dépression,
Misère,
Honte.

Il prit le coté droit de ta tête et la plongea dans l'eau bouillante, il te battu trop longtemps à ton goût pendant que tu essayais avec peine de hurler. Son regard riait de ton malheur, toi qui l'avait plongé dans le plus profond des désarrois, toi qui avais démonter tout ce qu'il avait mis des années à construire simplement pour te soulever dans l'échelle sociale. Il disait haïr ses garçons qui avaient tout pour eux, encore plus s'ils croyaient être de bonne personne.

Il t'avait donné sa confiance.

Non, tu lui avais donné ta confiance.

Il t'avait confié sa carrière.

Tu lui offrais ton talent.

Il s'était donné un mal désastreux pour te faire sortir de cette dépression dont tu t'étais engouffré seul.

Il avait raison.

Il méritait bien un peu de reconnaissance pour tout ce qu'il avait fait pour toi, après ne risquait-il pas son métier d'enseignant en passant autant de temps avec toi ?

Il avait raison.

Il ne voyait pas pourquoi devait-il subir tes crises d'adolescence d'enfants en manque d'attention. N'était-ce pas injuste pour l'homme simple qu'il était, qui avait galéré toute sa vie afin de se construire pendant que toi qui était né sous le signe de la richesse profitait d'absolument tout ?

Tu vivais confortablement, il est vrai.

Et maintenant qui était celui qui jouissait d'une future carrière de photographe notable ? C'était toi, gamin favorisé.

Il est vrai.

Tu fermais les yeux de tristesse, sentant l'eau bouillante brûler tout un côté de ton visage. Tu pris ton enseignant dans tes bras implorant son pardon comme si tu étais le réel fautif de tout ça et lui pleurait dans les tiens comme un père esseulé, incapable d'agir convenablement. Il observait ta blessure avec une certaine mélancolie. À présent il serait le seul capable d'aimer ton visage déformé.

Ce jour-là, tu étais pourtant venu dans le seul but qu'il s'excuse auprès de toi et c'était maintenant toi qui t'excusais auprès de lui.

Lorsque tu rentras chez toi, on te questionna avec instance en te guidant à l’hôpital. Sous la pression de tout ce monde qui s'inquiétait, tu racontas tout.

Le fameux enseignant alla en prison pour torture physique et mentale, plagiat ainsi que détournement de mineur. On insistait aussi énormément sur le fait que tu as été victime alors que du haut de tes quinze ans, tu croyais que cela n'était qu'une relation normale dans un milieu mélodramatique, que ce n'était que le fruit de votre passion.

Il fallut environ deux ans pour que tu comprennes le mal qu'il t'a fait. Cette blessure qu'il t'avait assénée n'était que le fruit de ses problèmes personnels.
Tu commençais à surveiller les dates, craignant un jour qu'il puisse sortir de sa prison. Tu avais peur, si peur.

r e c o n s t r u c t i o n d'une âme brisée

Il te fallut un long moment avant de pouvoir à nouveau avoir des relations avec autrui et aujourd'hui encore, tu restes une personne solitaire. Il y a cette peur constante qui t'empêche de t'exprimer comme tu le souhaiterais bien que ce ne fût pas l'envie qui te manque. Aujourd'hui, tu es un homme qui reste sur ses gardes quoiqu'il advienne marqué à tout jamais par tes erreurs du passé.

Néanmoins, maintenant que tu es enfant à New-York, tu allais pouvoir commencé ta nouvelle vie.

Ta renaissance.


avatar
Invité
Invité
Sam 16 Sep - 10:40
Bienvenue \o
avatar
Invité
Invité
Sam 16 Sep - 10:53
mon kokoro ptn.

Bienvenue à toi !
C'est prometteur comme début de fiche, bon courage pour la suite !
avatar
Invité
Invité
Sam 16 Sep - 13:45
Ahahaaa ce perso **

Bienvenue et bon courage pour ta fiche! Sa sent le feels
avatar
Membre du forum
Messages : 180
Dollars : 197
Date d'inscription : 18/07/2017
Age : 21
Localisation : Planète terre
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 16 Sep - 15:32
avatar
Membre du forum
Messages : 33
Dollars : 40
Date d'inscription : 16/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 16 Sep - 19:05
gjifkfdbg MERCI TOUT LE MONDE VOUS ÊTES DES AMOURS :senpai:
J'espère qu'elle convient :hellfire:

effie; :brows: :brows: :brows:


du coup j'ai fini ma fiche ! ♥️
avatar
Administrateur
Administrateur
Messages : 469
Dollars : 175
Date d'inscription : 28/05/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 17 Sep - 11:22
TU ES VALIDÉ !
N'oublie pas de passer recenser ton avatar et ton métier. Tu peux également faire ta fiche de liens ainsi qu'ouvrir une recherche de rp.
Oh ! Et si tu es un double compte, n'oublie pas non plus de te faire recenser ♥️.
Voilà voilà. Amuse toi bien ;)
Une jolie plume et un très bon personnage, avec un avatar sublime ! Ça promet ! ♥️ Bienvenue chez nous :cool:
avatar
The loneliest whale in the sea
Messages : 817
Dollars : 1521
Date d'inscription : 06/08/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 18 Sep - 20:28
Bienvenue à la bourre Nathan !


Contenu sponsorisé
sous la malveillance de loki - nathan ((terminé))
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ne jamais sous estimer un potentiel adversaire. [terminé]
» La vie ce n'est pas d'attendre que les orages passent, c'est d'apprendre à danser sous la pluie [Tour 3 - Terminé]
» [TERMINÉ] Sous le sunlight des tropiques ♫ [Alex]
» Piège sous la pleine lune [PV Eowen Sauloon] terminé
» [Flashback] A votre service... Mon Dieu... [Pv Loki] [Terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Linked-ink :: Personnages :: Papiers d'identité-
Sauter vers: