Armel...You're a father!
Effie McAdams
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Ven 4 Jan - 21:37

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Hey Winston, c’est Lady… Je...Faudrais que l’on
se voit rapidement… Réponds moi vite!

Salut Armel! C’est Effie…
Faudrait vraiment que je te parle! Urgent…

Armel...J’ai beau essayer les texto et les appels,
je suis désolée de te spammer comme ça...C’est
urgent!!!

Armel, sérieusement, j’en ai marre de tomber
sur tes fucking d’assistantes qui ne veulent
pas que je te parle. C’EST URGENT!!!!
Je ne suis pas une fan, je suis une amie! MERDE!!

Tu sais quoi...J’en ai marre.
Va chier!!! Juste va chier!!!
Je ne suis pas une putain
de groupie, j’ai VRAIMENT
besoin de te parler et tes FUCKING
d’assistantes de merde me disent que je ne peux pas
pour des raisons de merde et conne.
C’EST VRAIMENT URGENT!!!!

It’s over…


Je regarde mon téléphone, pleine d’espoir, les yeux rougis, assise sur mon lit. Les phrases ont commencé à disparaître, la panique est partout. Pourtant, ce n’est pas la raison de mes larmes. J’essaie depuis des mois de le rejoindre pour lui parler, pour lui demander, pour lui exposer le pourquoi et le comment.

Malheureusement, ma main sur mon ventre rond m’indique qu’il est déjà trop tard. Même si l’option avait pu être envisagée, je ne voulais pas le faire, je ne voulais pas le faire. Mes parents ne comprennent pas pourquoi : je suis trop jeune, seule et pas l’argent pour… D’un autre côté, ils comprennent que je ne pourrais pas poser ce genre de geste sans que le père soit au courant…

Sauf que le père, il m’ignore depuis presque cinq mois. J’ignore pourquoi, mais quand j’appelle, je tombe sur une assistante et que je le texte, je n’ai aucune réponse. Je comprends qu’il ne veut pas d’une ex amante dans les pieds, mais naïvement, j’ai cru que nous resterions amis peu importe ce qui se passerait dans notre vie.

Je me laisse doucement tomber pour me coucher sur le côté et repense aux moins qui viennent de passer. Je m’endors lentement, les larmes cessant doucement, la fatigue prenant le dessus.

----

Tout allait bien… Enfin... Plutôt bien. Armel m’a laissé tomber, il est sous le «charme» de son âme sœur. Je trouve ça mignon, même si je m’ennuie de lui et de ses bras. Souriant en coin sous les souvenirs, je soupire dans la salle d’attente. Depuis quelques jours, je ne me sens pas très bien. Je suis fatigué, j’ai mal au cœur et j’ai des vertiges.

Je ne sors plus à cause de ça. Je ne me sens pas bien et je n'ai pas envie de draguer. Je sors de mes pensées au même moment que l’on m’appelle. Je lève les yeux vers la secrétaire et suis le docteur.

----

-QUOI??? Mais….Mais...C’est impossible…

-Et pourtant vrai… Vous savez mademoiselle McAdams parfois, quand on est jeune…

Son coté paternaliste de mon cul, il peut se le fourrer dans l’urêtre!

-Écouter docteur, vous êtes gentil, mais je ne suis pas une conne sans cervelle!
Je lâche en grognant.

-Il y a des options…

Devant moi s’étale les flyers de divers cliniques.

-Non...Pas tant que le père n’est pas au courant….

Il hoche doucement de la tête, un sourire en coin avant de me le relâcher. Un peu perdu, et sans vraiment y croire, je marche en direction de la maison. Premier essaie pour rejoindre Armel sans y arriver. Une fois à la maison, l’ambiance est lourde après l’annonce. La compréhension se mêle à l’incompréhensible. Ça cris, ça pleure, ça frappe et ça ce calme….

----

Chaque mois,
Chaque jour,
Chaque semaine,

Je tombe sur sa boite vocal ou sur une assistante qui me dit qu’elle est désolée, mais monsieur Walker est occupé… Il va rappeler lorsqu’il sera plus disponible. C’est long avant que monsieur Armel Walker soit de nouveau disponible...Je reste toujours calme, mais depuis quelques jours, j’en ai marre.

J’ouvre les yeux et m’étire. Ma mère entre doucement dans ma chambre. Je devrais aller au centre-ville à la mairie pour m’enregistrer. Dehors, tout semble tranquille pour le moment… Si besoin, un aide-cuisinier peut y aller avec moi. Je souris en voyant le géant au pas de ma porte et hoche doucement de la tête avant de lui faire un câlin.

-Cousin Seamus! Je lance avant de partir avec lui vers la mairie.

Il est grand et il fait un peu peur. Semi camouflé par lui, je vais à la mairie et m’y inscris, ainsi que mes parents et grand-parents. Nous ressortons et je ferme un moment les yeux, respirant l’air de la ville. Le chaos n’est pas loin…

Réouvrant les yeux, je remarque une silhouette que je reconnais rapidement. Courant le plus vite possible, je marche en direction de la silhouette et touche le bras de l’homme.

-Ça fait des mois que j’essaie de te parler… Armel Walker… Je lâche d’un souffle, me retenant de pleurer en regardant Armel.


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Armel Walker
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Mar 22 Jan - 17:13
Nous devons nous y habituer, aux plus importantes croisées des chemins de nos vies, il n'y a pas de signalisation.

6H15.

Le réveil sonne, Armel ouvre les yeux sur l’obscurité de la pièce, passe sa main sur son visage.
La nuit fut courte, cependant le voilà déjà qui se redresse, assit dans son lit, pour s’étirer et faire craquer les articulations de ses épaules, de son dos. Un soupir dans le silence, il ferme les yeux quelques instants. Le jeune homme aime ce moment calme, ces quelques secondes de quiétude durant lesquelles personne ne peut venir le déranger. C’est peut-être bien les seules dont il pourra profiter durant sa journée. Alors il inspire, expire, écoute l’absence de bruit. L’appartement est empli de cette ambiance feutrée propre aux instants diurnes, la nuit ne s’est pas encore levée, le soleil ne tardera pas à pointer ses rayons, mais pour le moment... Pour le moment tout est encore si tranquille.  Cinq minutes méditatives, centrées sur lui même, voilà le temps qu’il prend pour se réveiller. Un même rituel pour chaque jour qui se lève, quelques étapes pour remettre l’esprit en ordre, apaiser le stress qui se tient tapit au creux de son torse.

Et enfin, la journée commence. Alors ses doigts se referment sur son iPhone, posé sur sa table de nuit, qu’il déverrouille. D’ordinaire, il passe plusieurs minutes à naviguer entre ses sms, ceux venant de son manager, de ses impresarios, ou encore de Joan. Elle est toujours la première à laquelle il répond. Puis, après cela, ses mails, Whatsapp, et enfin Instagram et Twitter. Le tout peut lui prendre très peu de temps, comme une petite demie heure. Il sait seulement qu’à 6h40, il doit avoir commencé sa séance de sport matinale, qu’à 7h15, il doit se trouver dans la douche, et qu’à 7h45, il doit être habillé, dans sa cuisine, en train de prendre son petit déjeuner. Il est d’ordinaire déjà au téléphone avec Arietta -il ne supporte pas Astrid le matin- pour revoir l’organisation de sa journée. Programme chargé, il n’y a pas de place pour les imprévus.

Mais ce matin, son téléphone n’affiche qu’une série de notifications datant de cette nuit, à 2h27. Et... Il n’y a rien d’autre ? Son sourcil se lève. Pas de réseau... Etonnant, il n’en manque jamais, ici. Pas de wifi non plus... Armel repousse les couvertures, le visage encore fatigué, puis se lève et sort dans le couloir. Etrange... La réception n’est pas meilleure ici. Et en bas non plus. Par curiosité, il allume son téléviseur, cherchant à savoir si la mauvaise réception vient de son téléphone ou bien si c’est quelque chose de global.
L’écran est noir, aucune chaîne ne marche.
...

 « Bah merde. »

Le brun, seulement vêtu d’un jogging de pyjama, traverse son salon pour aller ouvrir la porte d’entrée. Il se trouve nez à nez avec Terry, l’un de ses Bruce Willis, qui s’apprêtait visiblement à frapper à sa porte.

« Salut T. C’est quoi ce bordel ? J’ai plus aucun signal. C’est l’appart ? »
«  Monsieur Walker, c’est... » Il y a un silence inconfortable, l’homme ne semble pas se sentir très bien.
«  Tout va bien Terry ? »
«  Je... » L’homme secoue négativement la tête, et c’est bien l’une des premières fois qu’Armel le voit exprimer des sentiments clairs et francs. Il est d’ordinaire vêtu d’un masque impassible et dur. « Je peux voir votre bras gauche, monsieur ? » Armel hausse un sourcil, l’air de ne pas vraiment comprendre. Il n’aime pas montrer son bras, à personne. « S’il vous plait. Vous allez... Comprendre. Mais ne vous inquiétez pas. »
« Je pige pas un broc de ce que tu racontes, T. Mais si tu veux que... » Armel a levé son bras, et tout à coup, il devient blême, ses jambes manquent de le lâcher. Sa phrase n’est plus là. « Terry. Terry, je n’ai plus ma phrase. » Ce devait être pour ça qu’il était là, à sa porte, l’air si mal à l’aise. Il était arrivé quelque chose à Joan. Oh, non, non... « Terry, qu’est-ce qu... »
« Monsieur. » Terry leva  son bras d’un coup net, leva sa manche pour découvrir sa peau nue, sans phrase. « Les phrases ont disparues. »
« H-hein ? Quoi ? Comment ça ?
« Les phrases ont disparues, les gens vont bien mais les phrases ne sont plus là. Il n’y a plus de réseau, les téléphones, les téléviseurs, les radios ne fonctionnent plus. »

Armel accusa l’information en passant sa main sur son front, l’air sonné par la nouvelle.

« Donc... Donc Joan va bien... Alors ? »
« Normalement tout est normal monsieur. » Il y eut un silence. « Un recensement a été organisé à l’hôtel de ville, peut-être qu’elle aura été s’y inscrire, qu’elle vous y attend... » Terry soupira. « Est-ce que je peux m’en aller, monsieur ? J’aimerais retrouver ma femme, elle m’attend... »
« Oh, oui, oui, vas y T., je vais me débrouiller... Et merci, je... »
« Je reviendrais ce soir. Faites attention à vous si vous sortez, vous êtes seul aujourd’hui. Les autres sont partis rejoindre leurs familles mais j’ai pensé que quelqu’un devait vous avertir de la situation. »

Ils s’adressèrent un regard, puis Terry disparu.

__________________

Il avait fait de son mieux pour être le plus discret possible. La capuche de son sweat était rabattue sur sa tête, le col de son long manteau noir remonté sur ses joues. Une écharpe épaisse autour de son cou cachait sa bouche, et sa paire de lunettes de vue  finissait de le dissimuler un tant soi peu.
Il y avait tellement de monde... Il ne savait pas où chercher, ne savait même pas si elle serait là.

Une main sur son épaule le fait sursauter. Joan ?

Son regard tombe sur un visage bien connu, un visage qu’il n’avait pas vu depuis... Plusieurs mois ? Tellement de choses se sont passées, il a l’impression que ça fait des années. Armel l’observe, entend ses mots, fronce les sourcils, ne comprend pas.

  « Effie ? » Le brun esquisse un sourire léger, un peu pâle. « ... Ca fait longtemps. » Ses yeux sont humides, elle a l’air d’avoir envie de pleurer. « Tout va bien ? Tu as perdu quelqu’un ? » Car il ne pense qu’à l’urgence de la situation, qu’à ce qu’il vient de se passer. Il ne réalise qu’après quelques secondes ce qu’elle cache sous son manteau ; un ventre bien difficile à dissimuler en réalité. Ses sourcils se lèvent, il croise son regard. « ... Il y a du monde, ici, tu veux qu’on s’éloigne ? Je peux t’aider ? »


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ARMEL WALKER
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Mar 19 Fév - 22:48

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Je ne sais pas trop quoi lui dire, je me retiens de pleurer. Il est vivant… Seamus me regarde de loin, hésitant à s’approcher. Je lui fais signe de rester là ou il est. Je protège mon ventre pour ne pas qu’il le voit, mais il le voit tout de même.

Il me demande si je vais bien. Je n’ai pas le temps de répondre qu’il propose que l’on aille ailleurs. Je hoche doucement de la tête et souris en coin en murmurant.

-Si tu as ton bodyguard, j'espère que ça ne te dérange pas si j’ai le mien qui me suit… T’inquiètes pas, c’est mon cousin, il est discret. J’ajoute avant de faire signe à mon cousin de nous suivre.

Je lui prends le coude, comme si nous étions un couple, pour ne pas trop attirer le regard des autres.

-Un restaurant ou un endroit qui va nous laisser tranquille… Je lance sans perdre mon faux sourire.

Je regarde autour de nous et soupire.

-Pour répondre à ta question, je vais bien et non je n’ai pas perdu quelqu’un… Je commence avant de baisser la tête. C’est simplement que vous êtes un homme occupé, Winston… Je lance en terminant dans un murmure.

Une fois arrivée sur place, Seamus se met plus loin, nous laissant de l’intimité. Je le remercie d’un signe de tête et enlève mon manteau. Mon ventre se voit un peu plus et je m’assois.

-Comment va Joan…? Tu as des nouvelles d’elle? Je lui demande pour faire la conversation.

J’ignore comment annoncer à cet homme fou amoureux de son âme lié que sa vie sera chambouler par la salope que je suis. D’un autre coté, il m’a rayé de sa vie et je lui en veux. Sauf que je ne suis pas salope au point de lui lancer ça en colère sans demander des explications d'abord.

Je suis curieuse de savoir pourquoi il m’a rayé de sa vie comme ça, alors que je nous pensais ami.

-Pourquoi tu m’as mise de coter? Pourquoi tu m’as rayé de ta vie? J’essaie de te rejoindre depuis des jours...Je...J’ai...Je commence avant de fermer les yeux. Je veux juste savoir et comprendre si j’ai fait quelque chose de mal...Je termine avant d’ouvrir les yeux, jouant nerveusement avec mes doigts avant de me mettre à pleurer doucement. Pardon...Ce sont les hormones…

Ceux-ci ont tellement servit de prétexte depuis le début de ma grossesse. J’en ai marre de tout ça. De ne pas savoir pourquoi il m’a laissé tomber comme ça.



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Armel Walker
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Dim 17 Mar - 16:18
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Effie a attrapé son coude pour l’entraîner avec lui. Un trouble grandit dans le ventre du brun, qui ne comprend pas exactement ce qu’il est en train de se passer. Son ventre est tordu par l’angoisse de ne jamais revoir Joan, et voilà qu’il croise Effie, une Effie bouleversée, et une Effie enceinte, surtout. Loin de faire le rapprochement entre ce ventre et lui même, le brun la suit sans rechigner, jetant un coup d’œil au cousin qui les suit. Le gars lui lance un regard de mort, le genre de truc bien sombre, qui tue, et Armel hausse un sourcil sans comprendre d’où vient toute cette haine qu’il reçoit.

 « Pas de garde du corps pour moi aujourd’hui. »

Ses gars ont d’autres chats à fouetter, leurs familles à aller retrouver. Et il les comprend amplement, ne peut le leur reprocher. Lui même cherche la sienne, de famille, sa Joan introuvable.  Effie choisit un café qui, par chance, n’est pas trop bondé. Les gens sont encore trop occupés à se presser devant la mairie pour songer venir boire un Latte. Cependant, le brun est mal à l’aise, il n’ose retirer que son manteau. Son visage demeure alors toujours à demi dissimulé sous sa capuche, son écharpe, et son regard reste abrité par la monture de ses lunettes de vue. Effie ne l’a jamais vu comme ça, mais il préfère rester discret. Un regard de trop, une attention trop appuyée et il en sera terminé de sa tranquillité.

 « Je ne sais pas. » Répond-il abruptement, les nerfs en pelotte. « Pas de nouvelles de Joan. Je suis venu pour voir si elle s’était recensée mais j’ai pas eu le temps d’aller voir. » Sa voix s’est adoucie lorsqu’il a reprit, Effie n’y est pour rien après tout. Mais l’angoisse serre sa gorgée lorsqu’il y pense trop, sa main droite s’est glissée sur son avant bras gauche, sur sa phrase disparue. Peut-être qu’Effie a pu distinguer le tremblement de ses doigts. « Plus de téléphone alors, j’peux pas savoir... »

Son regard sombre remonte se ficher dans les iris clairs de la jeune femme. Et il assiste, impuissant, à ce qui se passe ensuite. Témoin de la détresse qui traverse les yeux de la rousse, il se sent tout à coup parfaitement con. Vraiment, vraiment stupide. Il ouvre la bouche, ne sait pas quoi dire, hésite à poser sa main sur son bras pour la calmer, n’ose pas.

 « Je, je suis désolé, je savais pas que tu voulais me joindre, c’est que... » Il secoue la tête. « Oh merde, désolé, je savais pas... Mon numéro a fuité sur le net et j’ai dû en changer, j’ai... J’ai perdu beaucoup de mes contacts, merde, je te jure que je te mens pas Effie, calme toi, j’ai pas voulu te mettre de côté, pardon. Je pensais pas que ça te mettrait dans un état pareil, sincèrement, t’as rien fais de mal. » Il la regarde, sincèrement navré. « Effie, ça va ? T’as pas l’air bien, t’es toute pâle, me dit pas que c’est à cause de moi ? »

Ils se sont connus, ont été amants, amis, mais... Le brun ne s’attendait pas à ce qu’elle s’attache autant à lui. Oui, bien sûr, Armel avait beaucoup d’affection pour la jeune femme. Elle était drôle, attachante, talentueuse et intelligente. Le genre de petite perle qu’il avait pourtant envie de garder dans sa vie sans une seule hésitation. Mais il s’était passé tant de choses dans sa vie durant ces derniers mois, il avait oublié de la recontacter, n’avait reçu aucun message, aucun signe de vie et n’y avait donc absolument pas pensé...



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Mar 23 Avr - 2:23

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Malgré l‘envie de le rouer de coups, je me contiens. Je passe sur un sujet un peu plus tranquille. Joan… J’ignore pourquoi ce sujet semblait plus approprié puisqu’il est aussi merdique que celui d’avant ou le prochain qui me titille la langue.

Un serrement au cœur, je l’écoute me dire qu’il est sorti pour avoir des nouvelles d’elle… Pas de moi, mais d’elle… Je baisse la tête incertaine, pour me mettre dans le crâne que je n’ai plus ma place dans sa vie, que je devrais partir et le laisser là, en plan. Juste lui dire que c’était bien de se revoir et partir de sa vie. Je n’ai plus ma place dans sa vie.

Quand il parle de son téléphone, je hoche doucement de la tête. Ce téléphone devient un long fil rouge. Un fil rouge qui me fait ouvrir les vannes de ma peine. Je débloque complètement et crise presque au milieu au café vide. Je deviens jalousie et pleure presque la chance que Joan à d’avoir l’attention du jeune homme.

Je m’excuse et accuse les hormones. Une serveuse s’approche et nous donne de l’eau avant de partir. Dans ses yeux, on peut y lire qu’elle a hâte que l’on parte pour qu’elle puisse rejoindre sa famille ou juste être seule.

Sa main sur mon bras, je prends de longue inspiration et expiration pour ne pas vomir. Pour le bébé. Il s’excuse et m’explique qu’il a dû changer de numéro dû à une fuite. Ça me fait chier parce que j’ai parlé à des gens qui auraient pu lui passer le mot au lieu de me laisser dans la merde…

Je hoche simplement de la tête quand il s’excuse. Il me demande si je vais bien et termine en espérant que ce n’est pas de sa faute. Je souris, tristement, et secoue lentement la tête avant de me remettre à pleurer.

-Je suis désolée… Tellement désolée… Je murmure avant de me lever prête à partir avant de le regarder dans les yeux. Je n’aurais pas dû te croiser...T’impliquer...Te parler… J’aurais juste dû partir et te laisser vivre ta vie…

Je me penche et viens déposer un baiser sur son front.

-Prends soin de toi, Winston...Je ne t’oublierais jamais…
Je termine avec un sourire, qui me fait mal, avant de marcher vers mon cousin. Je lui fais signe de tête et il me suit. Je me tourne vers Armel, un sourire triste sur les lèvres. Tout serait plus simple si je n’étais pas moi et que tu n’étais pas toi… Courage, tu retrouveras ton âme liée. Qui sais, elle t’attend peut-être chez toi… Je termine avant de sortir du petit café.

Mon bras sur celui de mon cousin, je quitte la tête haute, même si j’ai peur de tomber sous les pleurs deux coins de rue plus tard. Il a dû le comprendre car Seamus me tient un peu plus fortement contre lui. Je suis épuisée.


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Dim 5 Mai - 17:17
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Ce qu’il se sent stupide. Assit là, face à elle, qui pleure. Il a été bête, n’est-ce pas ? Vraiment bête, le genre de connard qu’il croise sur Hollywood boulevard et qui enchaîne les filles sans leur donner de nouvelles. Putain, il se déteste mais il ne sait pas quoi faire alors... Armel regarde Effie pleurer, une expression indéchiffrable sur les traits. Comme il l’avait dit juste avant... Il n’avait pas du tout prémédité tous ces mois qu’ils avaient passé sans nouvelles. Mais il ne pouvait se dédouaner complètement, car s’il avait eu un minimum de jugeote, il aurait recontacté la jeune femme. Il lui avait été difficile de conjuguer sa vie sociale avec sa relation avec Joan mais il aurait très bien pu recontacter Effie dans le but d’aller boire un simple verre, un café... Ils s’entendaient bien tous deux, et il l’avait comptée parmi ses amies. Une amie avec des bonus, souvent, mais une amie quand même. Il ne s’était pas méfié, et peut-être s’était-elle attachée au delà de ça ? ... Lorsqu'il s'était mit avec Joan, ces bonus que comprenaient sa relation avec Effie n'étaient plus vraiment bien reçus. Et il avait mit un terme à tout cela, sans pour autant la repousser complètement. Il auraient pu continuer à se voir, à se fréquenter en tant qu'amis... Si il n'avait pas fait face à ses galères de téléphone. Qui d'Astrid ou d'Ariette avait filtré les appels d'Effie durant tout ce temps ? Il devrait avoir une discussion avec ses deux impresarios.

Mais des détails commencèrent à faire friser son oeil. Il ne pouvait ignorer son ventre, son émotion, et... Elle devait être enceinte de cinq mois... Oui, cela pouvait concorder mais... Non, ce n’était pas possible ? Les couleurs sur son visage se fanent peu à peu et il voit Effie s’agiter, blanc comme un linge. L’acteur comprend rapidement qu’elle est en train de prendre la fuite, il reçoit son baiser sur son front sans réagir. Elle ne voulait pas l’impliquer ? Elle était désolée ? Désolée de quoi ? De lui avoir parlé ? L’impliquer ? Mais l’impliquer dans quoi ? Non, alors, ... Quoi ?

Elle eut à peine le temps de franchir la porte qu’il s’était déjà levé en trombe, marchant à grandes enjambées vers l’extérieur. « Effie ! » Il pousse le battant de l’ouverture, à peine refermé après le départ de la rousse, puis il la rattrape sur le trottoir. Le mec qui l’accompagne lui adresse un regard noir, qu’Armel ne comprend pas vraiment d'ailleurs, mais après tout... Qu’est-ce qu’il peut bien en avoir à carrer ? C’est Effie qui l’intéresse, pas le type.

« Attend, Effie, merde, enfin tu sais que j’ai pas un quotidien comme tout le monde et... Je peux... » Il regarde autour de lui, il y a du monde, et des regards commencent à se poser sur lui. Il rabaisse la casquette sur son front dans un geste naturel, puis fronce les sourcils. « Je peux prétendre autant que je veux avoir une vie classique mais ce n’est pas le cas alors je suis désolé, mais je, enfin... Ce n’étaient que quelques mois, durant lesquels j’ai dû faire face à beaucoup de choses, pourquoi est-ce que...e comprends pas, Effie, je t’ai dis que j’étais désolé, pourquoi tu me fuis ? Si c’est une sorte de vengeance il faut que tu sois plus claire, mais va pas t’imaginer que parce qu’on se voyait plus j’ai tiré un trait sur notre amitié... Effie, il y a un truc que tu me dis pas ? »


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Hier à 1:35

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Au loin, sa voix résonne… À moins que ce ne soit que mon imagination mêlée à de la fatigue. Seamus s’est arrêté de marcher et lance un regard mauvais à Armel. Je me retiens de pleurer. Sauf que ça fait trop mal de faire semblant. Il ne comprend pas, ce qui est normal du point de vue extérieur, mais pas pour moi.

Il aurait dû comprendre, il aurait dû COMPRENDRE. Il doit être au courant, même s’il dit que non. Il est pas aussi peu au courant de ce qui m’arrive, de ce qui nous arrive. Alors, je laisse couler les larmes une à une avant de secouer de la tête en pleurant de plus en plus.

-Je m’en fous de ta vie, je m’en fous d’elle et je me fous que tu était trop occupé… Ce n’était pas QUE quelques mois… C’était pire que ça, on aurait dit une année complète… C’est comme si tu m’avais complètement rayé de ta vie alors que j’avais un truc VRAIMENT urgent à te dire. Je lui lance presque en colère.

Les gens se promènent, mais ils ont plus important à faire que d’écouter un couple qui se dispute.

-Tellement urgent… Sauf pour tes assistantes ou les je sais pas quoi à qui je parlais. Même quand je disais que c’était une urgence vitale, que c’était possiblement la mort de quelqu’un, elles s’en moquaient. Réfléchis… Pourquoi tu penses que je voudrais plus que tout te voir? Pourquoi je te fais une crise en plein milieux des gens sur le trottoir? J’aurais juste pu te faire un signe de la main au loin au lieu de m’approcher de toi…

Je lui prends et la pose sur mon ventre.

-ÇA...C’est ton enfant… Je lance en colère. Et ose me demander si je suis certaine que c’est le tiens, je te tue et Seamus va t’enterrer dans le jardin. J’ai beau être volage, à l’époque où on était ensemble, j’ai jamais rien fait d’autre avec toi. Alors ouais, il est de toi. J’enlève sa main et m’éloigne un peu de lui.

-Je ne veux pas de ton argent, rien. Je veux juste que tu sois au courant. Ah et il est trop tard pour avorter, merci les assistantes de ne pas m’avoir laissé te parler… C’est pour ça que je devais te voir. Pour t’en parler et qu’on prenne une décision ensemble… Maintenant, il est trop tard…

J’essuie mes larmes et regarde Seamus, qui semble hésiter pour le coup. Partir ou rester? Il me force à rester un peu, posant une main sur mon épaule. Je soupire un peu.

-Des questions? Insultes? Je demande en secouant la tête, un peu décourager de ne pas pouvoir fuir.

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